Muscles et maintien de la posture
Jamie de ''C'est pas sorcier'' explique le rôle des muscles sur la posture (de 3 min 20 à 4 min 13s)
On en retient que la contraction des muscles ne permet pas seulement les mouvements. Certains muscles participent au maintien de la posture grâce à la contraction involontaire de ces muscles. Ce sont des contractions réflexes.
Le réflexe myotatique, un exemple de commande réflexe du muscle
une vidéo montrant quelques caractéristiques du réflexe myotatique (jusqu'à 1 min 45)
Une animation montrant l'arc réflexe du réflexe achilléen animation flash
Pour étudier l'organisation de la moelle épinière et celle d'un nerf site moelle épinière et site nerf
Un site pour réviser le potentiel d'action, le phénomène de sommation temporelle du neurone ainsi que le potentiel d'action du nerf (la période réfractaire est hors-programme). ici
Une animation pour revoir le rôle des muscles dans le mouvement : animation flash sur le mouvement
Les muscles sont attachés au squelette au niveau des tendons. Les muscles fonctionnent par paire : un muscle fléchisseur est associé à un muscle extenseur. Quand l'un est contracté, l'autre est relâché.
Une vidéo montrant la dissection des pattes arrières de grenouille pour visualiser les nerfs, de la moelle épinière aux muscles
En TP nous pouvons enregistrer un électromyogramme pour étudier le réflexe myotatique. Les médecins peuvent réaliser des électroneuromyogrammes pour étudier l'intégrité du fonctionnement de nos muscles et nerfs. La vidéo suivante montre comment ils procèdent. réalisation d'un électroneuromyogramme par des neurologues
Analyse des expériences de Magendie (1822), premier scientifique à établir le sens de circulation des messages nerveux dans les différentes racines des nerfs rachidiens :
« Depuis longtemps, je désirais faire une expérience dans laquelle je couperais sur un animal les racines postérieures des nerfs qui naissent de la moelle épinière. (…) je crus d’abord le membre correspondant aux nerfs coupés entièrement paralysé ; il était insensible aux piqûres et aux pressions les plus fortes ; il me paraissait immobile, mais (…) à ma grande surprise, je le vis se mouvoir d’une manière très apparente, bien que la sensibilité y fût toujours tout à fait éteinte. (…) Il se présentait naturellement à l’esprit de couper les racines antérieures en laissant intactes les postérieures. (…) Comme dans les expériences précédentes, je ne fis la section que d’un seul côté, afin d’avoir un terme de comparaison. (…) le membre était complètement immobile et flasque tandis qu’il conservait une sensibilité non équivoque. » (Journal de physiologie expérimentale et de pathologie, F.Magendie, 1822, vol.2.)